Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant de Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure

TELLIER Raymond, André

résistance-séparation
Accueil » Blog » Châteaubriant » Ceux de Châteaubriant - Les 27 » TELLIER Raymond, André

tellier_rraymond.jpgFils d’Auguste Tellier, cantonnier, et d’Alphonsine Bardou, sans profession, Raymond Tellier, engagé volontaire en 1916, devint ouvrier imprimeur après la Première Guerre mondiale. Il avait fait son apprentissage à Montargis.
Il était syndiqué depuis 1924 (FFTL).
A la fin des années trente, Tellier s’installa à son compte à Amilly, où il fut élu conseiller municipal communiste en mai 1929 et mai 1935. Son imprimerie était alors installée au 19 de la rue du Loing, à Montargis. Il s’était marié le 3 mars 1923 à Montargis avec Germaine Lioret. Le couple n’eut pas d’enfants et, lorsque éclata la Seconde Guerre mondiale, Raymond Tellier était veuf.
Militant communiste, il était membre d’une organisation communiste clandestine de propagande. Arrêté le 8 février 1941 par la police française à Montargis, à la suite de l’apposition de papillons communistes sur les murs de la ville, Raymond Tellier fut interné jusqu’au 12 juin, avec l’instituteur Raymond Laforge.
Les deux hommes arrivèrent ensemble au camp de Châteaubriant (camp de Choisel) le 13 juin 1941 et firent tous deux partie du groupe des « vingt-sept fusillés de Châteaubriant », qui ont été fusillés, le 22 octobre 1941, comme otages en représailles au meurtre de Karl Hotz, à Nantes.
Son nom figure sur des plaques commémoratives à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et à Amilly. Raymond Tellier repose au cimetière d’Amilly.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article132142, notice TELLIER Raymond, André par Claude Pennetier, Julien Lucchini, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 28 novembre 2020.

SOURCES : DAVCC, Caen, dossier VIII (Notes Thomas Pouty). – P. Chauvet. La Réistance chez les fils de Gutenberg dans la Deuxième Guerre mondiale. Paris : à compte d’auteur, 1979, p. 259. – A. Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Nantes, Éd. du Fleuve, 1946. – Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant, 1954 (icon.). – F. Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éd. Sociales, 1967 (icon). – Renseignements ministère des Anciens Combattants. – Mémorial GenWeb. – État civil.

ICONOGRAPHIE : Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant, 1954. — F. Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éd. sociales, 1967.
logo_maitron-11.jpg

Facebook
Twitter
LinkedIn
WhatsApp
Email
Print

Articles similaires