Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant de Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure

Actualité

  • 1940, l’année terrible

    Le 1er septembre 1939, les troupes allemandes lancées à l’attaque de la Pologne ouvrent le second conflit mondial. Ce n’est certes pas une surprise : « Une nouvelle guerre mondiale n’était pas seulement prévisible, mais assez généralement prévue » affirme l’historien britannique E.J. Hobsbawm.

  • 1940, de la résistance à la Résistance

    Les premières résistances
    A la mi-juin 1940, l’armée française est défaite. Le premier acte de Pétain, nommé président du Conseil le 17 juin tient dans un appel : « je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat. » L’armistice est signé le 22 juin. (1)Pourtant, des Français refusent de jeter l’éponge. En juillet 1940, le général Delestraint invite ses compagnons à rejeter « toute mentalité de chien battu ou d’esclave ». De premiers appels à reprendre le combat paraissent : tracts d’E. Michelet à Brive, des Amis d’Alain Fournier à Paris, Max-Pol Fouchet colle des papillons sur les murs d’Alger, Jean Texcier rédige ses « Conseils à l’occupé ».(2) Les tout premiers sabotages se produisent, à Rouen le 20 juin ; Jean Moulin, préfet d’Eure-et-Loir, se taillade la gorge plutôt que de signer un texte infamant pour les soldats français de couleur. Ces actes spontanés, isolés, fraient le chemin de la résistance à ce qu’on appellera plus tard la Résistance.

  • Aragon. C’est en leur nom que je vous parle

    C’est par ce texte clandestin de 1942, signé « le Témoin des Martyrs » que, dans toute la France, fut connu le crime de Châteaubriant. Aragon le rédigea sur la base des témoignages recueillis sur place et des lettres des internés. 
Ce récit bouleversant a été lu à Radio Londres et à Radio Moscou et publié dans la presse alliée.

  • Immortels !

    La BD sur les 50 Otages de Châteaubriant et Nantes déjà rééditée.

Le Comité pérennise le souvenir des victimes du nazisme et du régime de Vichy.
Il transmet la mémoire de la Résistance en Loire-Inférieure et des valeurs qu’elle portait.
Il promeut des manifestations, ou participe aux cérémonies qui y concourent.
Il organise en liaison avec l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt, à laquelle le Comité s’affile, les commémorations et manifestations d’hommages et du souvenir.
Il entretient des liens d’amitié et de travail avec les associations, personnalités, collectivités... qui partagent les mêmes valeurs au service de la mémoire.
Il coopère avec les comités locaux existants en particulier ceux de Châteaubriant et Indre adhérents du Comité départemental.